a) D�finition
On distingue trois types de conditionnement:
- l'emballage primaire, en contact direct avec le produit (bo�tes, bocaux, bouteilles, etc.);- l'emballage secondaire, permettant le groupage des emballages primaires (cartons);
- l'emballage tertiaire, facilitant la manutention des emballages secondaires (palettes, conteneurs).
Le pr�sent chapitre traite uniquement de l'emballage primaire, qui joue un r�le essentiel dans la conservation des produits.
b) But du conditionnement primaire
Le conditionnement, r�alis� avant ou apr�s le traitement destin� � assurer la conservation des produits, est n�cessaire pour plusieurs raisons; il doit:
- pr�server l'effet b�n�fique du traitement de conservation et �viter ainsi soit une r�hydratation du produit (dans le cas o� il a �t� s�ch�), soit une recontamination du produit (quand il a �t� pasteuris� ou st�rilis�);- prot�ger de l'environnement ext�rieur, en particulier dresser une barri�re physique contre les chocs m�caniques, les d�pr�dateurs, la poussi�re, la lumi�re et l'oxyg�ne �ventuellement;
- constituer un r�cipient s�r, c'est-�-dire pouvant �tre clos sans pr�senter de fuites.
c) Caract�ristiques des emballages primaires
Les buts recherch�s lors du conditionnement d�finissent certaines exigences relatives aux mat�riaux d'emballage primaire (tableau 50). Certaines d'entre elles sont obligatoires et communes � tous les mat�riaux d'emballage; d'autres sont au contraire facultatives et d�pendent du traitement de conservation effectu�.
Il est important de noter que le choix du mat�riau de conditionnement d�pend dans une large mesure de la nature du produit � emballer et de la technique de conservation mise en oeuvre. Apr�s avoir subi un traitement, le produit � conditionner peut en effet pr�senter une protection naturelle vis-�-vis de certains risques tout en �tant plus particuli�rement sensible � d'autres. Par exemple, un produit s�ch� en poudre est insensible � l'�crasement, d'o� l'inutilit� d'un mat�riau rigide; il craint par contre la r�hydratation.
Tableau 50. Exigences � remplir pour les mat�riaux d'emballage primaire
|
Caract�ristiques obligatoires |
Caract�ristiques facultatives |
|
Solidit� |
Rigidit� |
|
Inertie vis-�-vis du produit (pas de r�action chimique � son
contact) |
Opacit� |
a) Papier et carton
Le papier est constitu� par un enchev�trement de fibres cellulosiques auquel on a parfois ajout� certains ingr�dients (charges, colles, colorants). Il est caract�ris� par une force variable (la force du papier est d�finie par son poids par unit� de surface: de 16 et 1 000 g/m2 les valeurs les plus �lev�es �tant celles du carton, � partir de 200-300 g/m2).
Le papier, naturel ou modifi�, sert g�n�ralement d'emballage primaire, alors que le carton est davantage mais non exclusivement utilis� comme suremballage.
Le papier et le carton pr�sentent � l'origine une forte porosit� qu'il est cependant possible de combattre par diff�rents moyens:
- combinaison de mat�riaux diff�rents dont l'un est imperm�able, formant ainsi des mat�riaux d'emballage composites. On utilise par exemple l'aluminium ou le poly�thyl�ne;- affinage du carton;
- impr�gnation du papier ou du carton;
- enduction des papiers par une couche de plastique;
- contrecoll�s papier/papier;
- cartons ondul�s;
- cartons compacts, etc.
Ces diff�rents types d'emballage peuvent �tre utilis�s sous plusieurs formes: sacs en papier de petite contenance, de grande contenance allant jusqu'� 50 kg, ou bo�tes de carton pliantes avec rabats jointifs. Les bo�tes de carton peuvent �galement servir � regrouper les unit�s de conditionnement de taille inf�rieure (emballage secondaire).
b) Mati�res plastiques
Les caract�ristiques des mati�res plastiques d�pendent consid�rablement de leur composition chimique (tableau 51).
On peut multiplier les possibilit�s offertes par les mati�res plastiques en combinant les mati�res primaires cit�es dans le tableau. On r�alise ainsi des associations:
- ac�tate de cellulose et chlorhydrate de caoutchouc; on obtient de cette fa�on un mat�riau transparent, stable, r�sistant � l'humidit� et facilement soudable;- textile, poly�thyl�ne et papier fort: ensemble tr�s durable et r�sistant � la vapeur d'eau;
- cellophane et chlorhydrate de caoutchouc.
c) Verre
Le verre, dont le mat�riau de base est le sable quartzeux, est tr�s utilis� sous forme de bouteilles, de flacons et de bocaux pour conditionner de nombreux produits alimentaires.
d) Textile
Le textile le plus utilis� est le jute, mais on emploie �galement du coton, du chanvre et du lin. Comme le papier et le carton, ces fibres peuvent �tre impr�gn�es de fa�on � augmenter leur imperm�abilit� et leur r�sistance aux moisissures et � la flamme.
e) M�taux
Les mat�riaux m�talliques utilis�s sont le fer-blanc (constitu� par une feuille d'acier doux recouverte sur ses deux faces par une couche d'�tain) et l'aluminium.
- Fer-blanc: les diff�rentes cat�gories de fer-blanc se distinguent par leur teneur en �tain, le mode d'application de l'�tain et la duret� de l'acier. Ce mat�riau �tant en lui-m�me sensible � la corrosion, il est n�cessaire de respecter certaines consignes de fabrication ou d'utilisation (tableau 52).
Le fer-blanc est utilis� sous forme de bo�tes obtenues par enroulement d'une plaque de fer-blanc et soudure. Le fond peut �tre soit soud�, soit serti.
- Aluminium: l'aluminium a des applications tr�s diff�rentes: utilis� sous forme de sachets en feuilles tr�s minces, il assure une protection directe des aliments, les sachets �tant regroup�s dans des emballages en carton, papier ou plastique. L'aluminium est peu utilis� sous forme de bo�tes, en raison de son co�t �lev�.
f) Terre cuite
La fabrication doit assurer une �tanch�it� � l'eau.
Certains compl�ments aux indications fournies par le tableau 53 s'av�rent n�cessaires, notamment en ce qui concerne les emballages de verre ou de m�tal.
Tableau 51. Caract�ristiques des principales mati�res plastiques utilis�es
|
Caract�ristiques |
Ac�tate de cellulose |
Chlorhydrate de polyvinyle |
Chlorure de caoutchouc |
M�langes de polyvinyle |
Poly�thyl�ne |
Polyester |
Polyamide |
Cellophane |
|
Transparence |
+ |
+ |
+ | |
- | | |
+ |
|
Imperm�abilit� aux gaz (O2, N2, CO2) |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ si s�che |
|
Imperm�abilit� � la vapeur d'eau |
+ |
- |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ |
+ si s�che |
|
R�sistance m�canique |
+ |
+ |
+ |
+ |
± |
+ | |
+ |
|
R�sistance chimique (au contact des produit alimentaires) |
Bonne pour les graisses et huiles |
Bonne |
Bonne |
Bonne pour les graisses et huiles |
Inerte aux solvants, faible pour les graisses et huiles |
Bonne pour les acides, alcalis, graisses et solvants |
+ |
Bonne pour les graisses, huiles, solvants organiques Faible pour les alcalis et acides |
|
R�sistance thermique |
Bonne entre -15° et +150°C |
Bonne au-dessous de 30°C |
Ramollissement au-dessus de 130°C |
Bonne |
Bonne entre -15° et + 85°C |
Bonne entre -30° et +250°C |
Bonne � moins de 110°C |
Inflammable |
|
Utilisation principale |
Feuilles et films |
Jouets-bouchons, films |
Feuilles et bouteilles |
Films pour doubler des cartons, etc. |
Feuilles, sachets films r�tractables, bouteilles |
Films |
Feuilles, sachets |
Feuilles, films |
Tableau 52. Corrosion des r�cipients de fer-blanc et pr�cautions � prendre
|
Localisation de la corrosion |
Cons�quences de la corrosion |
Causes de la corrosion |
Pr�cautions � prendre |
|
Corrosion externe |
Rouille, perforation |
Contact m�tal-air humide ou eau |
S�cher suffisamment apr�s utilisation |
|
|
Rouille, perforation |
Contact entre m�taux |
|
|
Corrosion interne |
Dissolution partielle des m�taux, d�gagement d'hydrog�ne, bombement, �clatement du r�cipient |
Acidit� du contenu |
Utiliser des bo�tes comportant un vernis de protection |
Le rapport co�t du contenant/co�t du contenu d�finit la rentabilit� d'un mode de conditionnement. Or ce rapport est nettement plus �lev� dans le cas des r�cipients en verre que pour des bo�tes m�talliques.
Toutefois, le mode de fermeture des r�cipients en verre permet une r�utilisation du m�me r�cipient un certain nombre de fois, ce qui n'est pas le cas des bo�tes m�talliques dont l'ouverture entra�ne la destruction. La mise en place d'un syst�me de consigne et de r�cup�ration des r�cipients en verre peut donc rendre ce type de conditionnement comp�titif par rapport aux bo�tes m�talliques. Pour s'en assurer, il faut, dans chaque cas, r�aliser un bilan �valuant:
- le nombre de r�utilisations possibles pour un m�me r�cipient;
- l'importance des pertes (casse, non retour);
- l'�tendue du march�: plus le march� sera regroup�, plus le syst�me de collecte sera facilit�;
- le co�t de la r�cup�ration (v�hicules, main-d'oeuvre, lavage des bocaux).
D'autre part le rapport co�t du contenant/co�t du contenu dont il vient d'�tre question peut �tre artificiellement abaiss� en utilisant des r�cipients de grande taille. Ce mode de conditionnement risque cependant de ne trouver que peu d'acheteurs. N�anmoins, dans le cas d'un produit peu p�rissable, il est possible de vendre le contenu d'un grand r�cipient � diff�rents clients, � condition toutefois de respecter les consignes alimentaires d'hygi�ne et le faible d�lai d'�coulement du produit.
A la sortie de l'usine, le prix d'achat comparatif des diff�rents types de conditionnement se situe approximativement comme suit:
- bocal de verre (syst�me twist off): 10 unit�s par litre;
- complexe carton-aluminium-plastique: 3-8 unit�s par litre, selon la nature du complexe utilis�;
- bo�tes m�talliques: 6 � 8 unit�s pour 850 g.
Tableau 53. Caract�ristiques des diff�rents types d'emballage
|
Nature des emballages |
Formes |
Applications |
Avantages |
Inconv�nients |
|
Souples | ||||
|
Papiers et cartons souples (enduits ou non) |
Sachets, bo�tes |
Produits secs |
Encombrement minimal � vide |
Perm�abilit� aux gaz, � l'humidit�, aux odeurs (si non
enduits) |
|
Mati�res plastiques souples (cellophane et ac�tate de cellulose) |
Sachets |
|
Encombrement minimal � vide |
Fermeture herm�tique n�cessitant un appareillage sp�cifique et cher (voir le tableau 51) |
|
Mat�riaux composites (plastique-plastique ou plastique-aluminium) |
Sachets |
Diverses |
Encombrement minimal � vid� |
Co�t �lev� |
|
Textiles |
Sacs, sachets |
|
Encombrement minimal � vide |
Perm�abilit� aux gaz, odeurs et eau |
|
Rigides | ||||
|
Verra |
Bocaux, flacons, bouteilles |
Produits liquides ou p�teux, ou solides dans un milieu liquide |
Conditionnement herm�tique possible avec ou sans appareil de
conditionnement |
Encombrement et poids � vide �lev�s |
|
Mati�res plastiques (poly�thyl�ne, chlorure de polyvinyle) |
Bouteilles |
Boissons, liquides alimentaires |
L�g�ret� |
Encombrement � vide important |
|
M�tal |
Bo�tes |
Diverses |
Rigidit� et solidit� |
N�cessit� d'un appareil de fermeture de maniement
d�licat |
|
Terre cuite |
Pots |
Produits ne n�cessitant pas de traitement thermique (probl�me de fermeture herm�tique) une fois conditionn�s |
Fabrication locale possible |
Pas de fermeture herm�tique r�sistant aux traitements
thermiques |
Cependant, la n�cessit� d'importer les emballages peut augmenter consid�rablement leur prix d'achat dans les pays en d�veloppement. Le prix des bo�tes m�talliques, par exemple, peut quadrupler si celles-ci sont import�es pr�tes � l'emploi, du fait de l'importance du volume qu'elles occupent pendant le transport. Une solution consiste � importer les bo�tes sous forme de plaques et � les former sur place, ce qui permet une r�duction du volume, donc du co�t du fret. Cette solution pr�sente cependant des inconv�nients:
- le reformage peut s'accompagner de craquelures du vernis int�rieur, ce qui oblige � r�enduire les bo�tes pour �viter leur corrosion par le contenu;- le reformage n�cessite un investissement consid�rable en mat�riel qui ne peut �tre rentabilis� que par une importante production de bo�tes. Il doit donc �tre pris en charge soit par une unit� de transformation de fruits et l�gumes de grande taille, soit par une entreprise sp�cialis�e alimentant plusieurs unit�s de transformation plus petites.
Du fait des co�ts �lev�s des produits import�s, il s'av�re donc extr�mement important, lors du choix du mode de conditionnement, d'exploiter au maximum les ressources disponibles localement (verrerie proche, artisanat de poterie, etc.)
Le choix du type de conditionnement pour un produit donn� d�pend beaucoup de la transformation qu'il a subie. La nature de l'emballage utilisable est pr�cis�e dans chacun des chapitres se rapportant � une technique particuli�re de conservation. Diff�rents formats sont utilisables; ceux-ci font l'objet d'une normalisation, notamment en ce qui concerne les bo�tes m�talliques et les r�cipients en verre (voir le tableau 54).
Le mode de fermeture varie consid�rablement selon le type de r�cipient. Du fait de la faible taille des unit�s de transformation envisag�es, les seuls emballages �tudi�s ici sont ceux pouvant �tre ferm�s � la main ou � l'aide d'une machine non automatique. Des syst�mes artisanaux de fermeture existent �galement pour des r�cipients qui, � l'�chelle industrielle, utilisent un mode de fermeture totalement diff�rent et automatis�; l'�tanch�it� dans ce cas est moindre mais peut cependant �tre suffisante dans certains cas particuliers.
Diff�rentes m�thodes sont utilisables, � savoir:
- le collage (figure 77) � l'aide de colle ou de ruban adh�sif, ce dernier �tant plus couramment employ� pour les emballages en carton;- la couture (figure 78), effectu�e g�n�ralement avec du fil de coton, peut �tre r�alis�e avec une machine fixe ou portative;
- le ficelage, tr�s facile, pr�sente cependant l'inconv�nient d'un remplissage n�cessairement incomplet du sac si l'on veut que ce mode de fermeture r�siste aux manutentions successives.
Tableau 54. Equivalences et caract�ristiques des principaux types de bo�tes � conserves
|
1. Normalisation Internationale |
2. D�signation |
3. Dimensions | |||||||||||||||||
|
No. |
Limite de capacit� ml |
Pays |
Normes |
Appellation |
� ext. in |
|
� ext. mm |
h ext. in |
|
h ext. mm |
no. 1 |
� int. mm |
no. 2 |
h int. mm |
Vol. ext. |
Vol. ext f oz |
Vol. int. ml |
Cont. f oz |
Cont. ml |
|
1. |
4186 � 4314 |
F |
NF-H-33001 |
5/1 |
6(1/16) |
¬ |
153 |
9(11/16) |
¬ |
246 |
-2.48 |
150.5 |
-3.70 |
242.3 |
4 523 |
152.94 |
4 310 |
143.69 |
4 250 |
| | |
F |
hors normes |
5/1 |
6(1/16) |
¬ |
153 |
9(4/16) |
¬ |
235 | |
150.5 | |
231.3 |
4 320 |
127.77 |
4 115 |
118.05 |
3 992 |
|
2. |
3053 � 3147 |
G.B. | |
A 10 | | | | | | | | | | | | | |
109.20 |
3 229 |
| | |
USA |
603-700 |
no. 10 |
6(3/16) |
® |
157 |
7 |
® |
178 | |
154.5 | |
174.3 |
3 449 |
116.62 |
3 268 |
94.59 |
2 797 |
| | |
F |
hors normes |
3/1 |
6(1/16) |
¬ |
153 |
7(1/16) |
¬ |
180 | |
150.5 | |
176.3 |
3 309 |
97.86 |
3 136 |
86.23 |
2 550 |
| | |
F |
NF-H-33002 |
2/1 |
4(15/16 |
¬ |
125 |
5(15/16) |
¬ |
150 |
-2.24 |
122.8 |
-3.40 |
146.1 |
1 840 |
62.22 |
1 730 |
57.48 |
1 700 |
| | |
USA |
502-510 |
no. 5 |
5(2/16) |
® |
130 |
5(10/16) |
® |
143 | |
127.8 | |
139.1 |
1 898 |
56.13 |
1 784 |
51.08 |
1 510 |
| | |
USA |
404-700 |
no. 3 cyl (46x) |
4(4/16) |
® |
108 |
7 |
® |
178 | |
105.8 | |
174.1 |
1 627 |
55.01 |
1 531 |
44.63 |
1 320 |
| | |
F |
NF-H-33001 |
5/4 |
6(1/16) |
¬ |
153 |
2(14/16) |
¬ |
72.5 | |
150.8 | |
68.6 |
1 333 |
45.07 |
1 225 |
35.91 |
1 062 |
| | |
F |
hors normes |
1 litre |
3(15/16) |
¬ |
100 |
5(12/16) |
¬ |
146.2 | |
97.8 | |
142.8 |
1 448 |
37.09 |
1 097 |
35.50 |
1 050 |
| | |
G.B. |
|
A2 (1/2) | |
| | | | | | | | | | | |
29.90 |
884 |
|
3. |
837 � 863 |
F |
NF-H-33001 |
1/1 haute |
3(15/16) |
¬ |
100 |
4(11/16) |
¬ |
118.5 |
-2.20 |
97.8 |
-3.30 |
115.2 |
931 |
31.48 |
865 |
28.74 |
850 |
| | |
F |
NF-H-33001 |
1/1 basse |
4(15/16) |
¬ |
125 |
3(/16) |
¬ |
80 | |
122.8 | |
76.7 |
981 |
33.17 |
908 |
28.74 |
850 |
| | |
USA |
401-411 |
no. 2 (1/2) |
4(1/16) |
® |
103 |
4(11/16) |
® |
119 | |
100.8 | |
115.7 |
996 |
33.68 |
923 |
25.73 |
761 |
| | |
USA |
307-604 |
no. 2 tall |
3(7/16) |
® |
87 |
6(4/16) |
® |
159 | |
84.8 | |
155.7 |
945 |
31.96 |
879 |
24.93 |
737 |
| | |
USA |
307-512 |
no. 2 cyl |
3(7/16) |
® |
87 |
5(12/16) |
® |
146 | |
84.8 | |
142.7 |
874 |
29.56 |
806 |
22.69 |
671 |
| | |
G.B. | |
A2 | | | | | | | | | | | | | |
20.40 |
603 |
|
4. |
571 � 589 |
F |
hors normes |
3/4 |
3(5/16) |
¬ |
84 |
4(9/16) |
¬ |
115.2 | |
81.8 | |
111.9 |
634 |
21.44 |
588 |
19.61 |
580 |
|
5. |
451 � 579 |
USA |
307-409 |
no. 2 |
3(7/16) |
® |
87 |
4(9/16) |
® |
116 | |
84.8 | |
112.7 |
690 |
23.47 |
657 |
17.73 |
524 |
| | |
G.B. | |
A1 tall | |
| | | | | | | | | | | |
16.90 |
500 |
|
6. |
412 � 432 |
USA |
301-411 |
no. 1 tall |
3(1/16) |
® |
78 |
4(11/16) |
® |
119 |
-2.08 |
75.9 |
-3.12 |
155.9 |
566 |
19.14 |
524 |
14.40 |
426 |
| | |
F |
NF-H-33001 |
1/2 haute |
2(13/16) |
¬ |
71.5 |
4(9/16) |
¬ |
115.5 | |
69.4 | |
162.4 |
464 |
15.69 |
425 |
14.37 |
425 |
| | |
F |
NF-H-33001 |
1/2 basse |
3(15/16) |
¬ |
100 |
2(8/16) |
¬ |
64 | |
97.9 | |
60.9 |
503 |
17.01 |
458 |
14.37 |
425 |
| | |
USA |
401-207.5 |
no. 1 1/4 pineaple |
4(1/16) |
® |
103 |
2(7/16) |
® |
62 | |
100.9 | |
58.9 |
528 |
17.85 |
471 |
12.23 |
362 |
| | |
USA |
211-414 |
211 cyl |
2(11/16) |
® |
68 |
4(14/16) |
® |
124 | |
65.9 | |
120.9 |
450 |
15.32 |
412 |
11.79 |
349 |
| | |
G.B. | |
A1 | | | | | | | | | | | | | |
11.10 |
328 |
|
7. |
306 � 325 | |
| | | | | | | | | | | | | | | | |
| | |
USA |
211-400 |
no. 1 picnic |
2(11/16) |
® |
68 |
4 |
® |
102 | |
65.9 | |
98.9 |
372 |
12.58 |
337 |
9.45 |
280 |
|
8. |
208 � 218 |
USA |
307-205 |
no. 1 flat |
3(7/16) |
® |
87 |
2(3/16) |
® |
56 | |
84.9 | |
52.9 |
333 |
11.26 |
299 |
7.32 |
216 |
| | |
USA | |
180 |
2(1/16) |
¬ |
52.6 |
3(8/16) |
¬ |
88.9 |
-1.96 |
50.6 |
-2.94 |
86.0 |
193 |
6.53 |
173 |
6.09 |
180 |
| | |
F |
hors normes |
(1/5) H |
2(3/16) |
¬ |
55 |
3(1/16) |
¬ |
78 | |
53.0 | |
75.1 |
185 |
6.26 |
166 |
5.75 |
170 |
|
9. |
134 � 148 |
F |
NF-H-33001 |
(1/6) H |
2(3/16) |
¬ |
55 |
2(11/16) |
¬ |
68 | |
53.0 | |
65.1 |
162 |
5.48 |
144 |
4.80 |
142 |
| | |
USA |
202-214 |
- |
2(2/16) |
® |
54 |
2(14/16) |
® |
73 | |
52.0 | |
70.1 |
167 |
5.65 |
149 |
4.23 |
125 |
|
10. |
66 � 74 | |
| | | | | | | | | | | | | | | | |
® = sens des conversions.
Plusieurs cas peuvent �tre envisag�s selon la mati�re plastique et le type de r�cipient utilis�s.
a) Sachets plastiques souples
La seule fa�on d'obtenir une fermeture herm�tique dans ce cas est le thermosoudage, qui n�cessite une machine d'un co�t relativement �lev�, m�me si son fonctionnement est enti�rement manuel.
On peut cependant se contenter de conditionner les produits secs non moulus de fa�on plus simple et non �tanche en ayant recours � des sacs de grande taille en plastique tr�s souple ferm�s avec de la ficelle, du ruban adh�sif, des agrafes, etc.
b) Bouteilles de plastique rigide
La fermeture, n�cessairement herm�tique puisqu'un tel r�cipient est destin� a contenir un liquide, ne peut �tre obtenue que par des machines on�reuses, ce qui rend ce type de conditionnement peu adapt� aux �chelles de transformation choisies.
Le verre peut �tre utilis� sous formes de flacons, de bocaux ou de bouteilles selon la nature du produit � emballer. A chacune de ces formes d'utilisation correspond une fermeture sp�cifique.
a) Flacons (pots)
La fermeture peut �tre obtenue au moyen:
- d'une capsule pos�e manuellement ou � l'aide d'une machine. Plusieurs syst�mes existent, dont:
- le syst�me twist off (figure 79), dont la pose peut �tre enti�rement manuelle. Il est constitu� d'une capsule crant�e � joint plastique coul�. Son herm�ticit� �tant due en grande partie au vide r�alis� dans le flacon au moment de la pose, le capsulage doit �tre obligatoirement effectu� � chaud;- le syst�me Eurocap (figure 80) constitu� d'une capsule m�tallique munie d'un joint plastique et dont la fixation est assur�e � la fois par une retenue sur une bosse et par le vide partiel cr�� dans le flacon. Ce syst�me n�cessite une capsuleuse dont le fonctionnement peut �tre manuel, mais les flacons doivent obligatoirement �tre ferm�s � une temp�rature aussi �lev�e que possible pour cr�er un vide int�rieur suffisant;
- d'une couche de paraffine coul�e � chaud sur le produit et recouverte d'une feuille de cellophane assurant l'isolation de la paraffine vis-�-vis des poussi�res. Cette m�thode, contrairement au capsulage, n'est pas applicable � des produits pasteuris�s ou st�rilis�s.
b) Bocaux
Les bocaux se ferment par un syst�me de clapet m�tallique, l'�tanch�it� �tant assur�e par un joint de caoutchouc (figure 81). La pose est enti�rement manuelle, mais le bocal et son joint sont d'un prix plus �lev� que les flacons.
c) Bouteilles
De nombreux syst�mes existent pour la fermeture des bouteilles, dont le goulot doit �tre adapte au mode de fermeture choisi:
- bouchon m�canique ou � �trier (figure 82): l'obturation de la bouteille est obtenue au moyen d'un c�ne de porcelaine muni d'un joint de caoutchouc. La porcelaine est travers�e par une monture m�tallique articul�e qui vient prendre appui dans deux orifices diam�tralement oppos�s dispos�s dans la bague de la bouteille. Le montage du bouchon se fait � la main;- bouchon couronne (figure 83), form� d'une capsule de fer-blanc dont la jupe ondul�e est sertie sur la bague de la bouteille. La capsule est munie int�rieurement d'un li�ge formant joint, pourvu ou non d'une pastille isolant le produit du li�ge. Ce type de fermeture n�cessite l'emploi d'une capsuleuse manuelle pour assurer le sertissage du bouchon (figure 84);
- bouchon de li�ge (figure 85): tr�s r�pandu et peu on�reux, il se pose manuellement � l'aide d'un appareil sp�cial, sans grande difficult�.
De nombreux autres syst�mes de fermeture existent (capsules plastiques, compl�t�es ou non par une enveloppe d'aluminium, etc.), mais les plus couramment employ�s et les plus facilement utilisables sont les trois types pr�c�dents.
Les sacs de tissu sont clos par couture ou � l'aide d'une ficelle.
Ces deux m�thodes permettent de pr�venir l'�coulement du produit hors du sac.
Celles-ci doivent n�cessairement �tre serties; en d'autres termes, la jonction doit �tre assur�e par le rabattement des bords du couvercle sur le bord du corps de la bo�te (figure 86). Le sertissage doit �tre r�alis� tr�s soigneusement, car il conditionne la conservation du produit pr�alablement pasteuris� ou st�rilis�.
Des coupes de sertis doivent �tre r�guli�rement effectu�es pour contr�ler la bonne r�alisation du sertissage et le r�glage correct de l'appareil. Le sertissage est en effet r�alis� au moyen d'une sertisseuse qui peut �tre manuelle (figure 87), constitu�e essentiellement:
- d'un mandrin sup�rieur entra�n� par un volant et contre lequel vient s'appliquer la bo�te munie de son couvercle � sertir;- de deux molettes mobiles de sertissage, actionn�es par un levier horizontal;
- d'un plateau inf�rieur press� contre la bo�te par une p�dale � levier.
Le principe du sertissage est le suivant (figure 88): la premi�re molette rabat le bord du couvercle en le roulant, tandis que la deuxi�me provoque l'�crasement des bords.
Le volant de la sertisseuse peut �tre entra�n� par un moteur; dans ce cas, l'op�rateur a une main libre pour placer et retirer les bo�tes. Le rendement d'une sertisseuse manuelle est de 40 bo�tes/h; il s'�l�ve � 80 bo�tes/h avec un moteur.
Ces r�cipients peuvent �tre clos de la m�me fa�on que les flacons de verre, par une couche de paraffine; si le contenu est liquide, il faut prendre garde � ne pas renverser le r�cipient.
Aux �chelles de transformation �tudi�es, l'�tiquetage se fait manuellement, l'investissement d'une machine n'�tant pas justifi�.
L'�tiquetage doit permettre de conna�tre:
- la d�nomination du produit;
- la date de fabrication;
- le pays d'origine;
- le poids et la composition du produit;
- le nom et l'adresse du fabricant.